Man with a Movie Camera

18 08 2005

Dziga Vertov, URSS, 1929, 65 min. N&B.
Je l’ai enfin trouvé. Film pionnier. Remarquable. A voir.
Vertov était un passionné qui croyait entièrement en un langage cinématographique universel, et il l’a totalement prouvé avec ce film.
Je l’ai trouvé et visionné la semaine dernière, et ce qui est stupéfiant c’est sa modernité. Les images sont datées “techniquement” mais l’utilisation de la caméra et du montage sont vraiment percutants – on a l’impression de voir une oeuvre dont le langage nous est – aujourd’hui – très familier, et c’est justement ça que je trouve incroyable. Comment dire? Vous regardez des films du début du siècle, et vous sentez “que ça vieilli”. Ici, pas du tout. Il a posé les bases du langage cinématographique.
50 ans plus tard, le petit-fils de “Man with a Movie Camera” c’est, pour moi, indéniablement “Koyaanisqatsi” (Godfrey Reggio, USA, 1983, 83 min.). Superbe épopée. La musique de Philip Glass totalement inséparable du film.
Puis, en 2002, le groupe de jazz “The Cinematic Orchestra” compose et enregistre une nouvelle bande-son musicale pour “Man with a Movie Camera”. Très réussie. En soi un régal, une musique qui ouvre les portes de l’imaginaire.
Conclusion: à voir et à écouter. Vraiment.

Dziga Vertov, USSR, 1929, 65 min. B&W.
I finally found it. A pioneer’s film. Remarkable. To be seen.
Vertov was a passionate man who entirely believed in an universel cinematographic language, and he proved so through this film.
I found the film last week and watched it, and what’s stunning about it is its modernity. Technically speaking, the image is dated, but the way that Vertov uses the camera and the editing is really astounding – one feels the language of the film as being very familiar, that’s what stunns me. How to say? When you watch a film from the early 20th century, you feel, ‘Hmmm, dated’. Not here. Vertov has layed the ground for cinematographic language.
50 years on, the grand-son of ‘Man with a Movie Camera’ is, in my opinion, ‘Koyaanisqatsi’ (Godfrey Reggio, USA, 1983, 83 min.). A beautiful epic. Philip Glass’ music is totally inseparable from the film.
Then, in 2002, a jazz band named ‘The Cinematic Orchestra’ wrote and recorded a score for ‘Man with a Movie Camera’. A success. The music itself is a delight to listen to, which opens doors to imagination.
In short: watch and listen. Seriously.

Weblinks:
– “Man with a Movie Camera”: http://www.imagesjournal.com/issue05/reviews/vertov.htm
– “Koyaanisqatsi”: http://www.koyaanisqatsi.org/films/koyaanisqatsi.php
– The Cinematic Orchestra: http://www.ninjatune.net/ninja/release.php?id=693

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4 responses

19 08 2005
Ossiane

C’est intéressant de nous faire partager tes émois cinématographiques. Je ne connais pas du tout ce film très pécurseur papparemment pour son époque. j’aime également beaucoup le cinéma. As-tu repéré notre blog L’Oeil sur l’Ecran qui est sur ma page d’accueil. Merci pour la découverte. Amitiés.

19 08 2005
Ossiane

Help, deux fautes à corriger sur “précurseur” et “apparemment”.
Merci.

19 08 2005
Dylan Jones

Oui, je l’ai repéré, et le trouve très bien, je me retrouve dans beaucoup de commentaires. Je vous y ai d’ailleurs pas plus tard que ce soir une question, et je le consulterai régulièrement.
Amitiés.

19 08 2005
Anonymous

This sounds very interesting. I will look it up this weekend.

Merci.

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